Petit jeu "Mais de quel film que c'est?"
Le principe, une image capturée dans un film. A vous de trouver de quel film que c'est!
On commence par un vraiment très dur à trouver. Bonne chance!!!
Le monde du Griffonneur. Les divagations littéraires et autres griffonnages d'un quadragénaire. Ma première divagation s'appelle Anaïta, un roman doucement fantastique. Finaliste dans un concours littéraire. Ma deuxième divagation s'appelle Allegro des Lames. Un roman de Fantasy. Finaliste 404 factory en 2018. En cours de modification.
samedi 11 avril 2020
vendredi 20 mars 2020
Nuit d'insomnie mode confinée. Episode 2. J'ai vu le premier épisode.
Nuit d'insomnie mode confinée.
Episode 2.

C'était un jeudi(encore).
Insomnie je crie ton nom!
L'écran s'allume et éclaire d'une lumière blafarde le salon.
Le silence est si présent qu'il semble vivant. Je l'entends respirer sans l'entendre vraiment.
Je plisse les yeux.
Un nom apparaît: Garland.
Alex Garland.
Tiens donc l'écrivain(La plage), scénariste(28 jours plus tard), réalisateur(Ex Machina), se lance dans la série TV...
Dev's, ça s'appelle.
L'affiche est accrocheuse, le thème intriguant.
Une mystérieuse compagnie technologique et une jeune femme qui doute(à raison sans rien dévoiler! No spoiler ici!) du suicide de son ami qui y travaillait.
Oula! Ca c'est pour moi!!!!!!
Hop c'est parti!
Dès les premières minutes, la musique lancinante, nous met dans l'ambiance. C'est lent, bavard mais ce n'est pas grave. Les images sont d'une poésie mystique fascinante et s'empare de mon esprit. On ne comprend pas tout mais l'intérêt est là. Les rebondissements et découvertes s'enchaînent sans en dévoiler trop.
Et que dire de la statue gigantesque de cette petite fille, inquiétante et malaisante, qui semble prête à se mouvoir comme un titan vengeur.
Les acteurs sont excellents notamment Nick Offerman, fantastique dans son rôle de gourou High Tech et Sonoya Mizuno touchante dans la détresse de la perte de son petit-ami.
45 minutes sont passées et je suis conquis... Vivement les prochaines!
Sommeil es tu là? Non toujours pas.
J'implore Morphée.
Il m'a encore abandonné.
Ca y est, j'ai vu le premier épisode de Dev's.
jeudi 12 mars 2020
Nuit d'insomnie...J'ai vu le premier épisode. Episode 1
Attention nouvelle chronique!
Garantie sans spoiler!
Nuit d'insomnie...J'ai vu le premier épisode.
Episode 1
C'était un jeudi vers 1h du matin, la pluie battait mes pauvres fenêtres et le sommeil s'était enfui loin, très loin.
J'allumais la télé, compagne de sommeil compliquée.
Tiens Amazing stories...
Non ça ne pouvait être en rapport avec Histoires fantastiques de mon adolescence. Pas cette série géniale produite par Spielberg avec des "petits" réalisateurs comme Joe Dante, Scorcese, Eastwood et j'en passe... Pas cette série avec de "petits" acteurs de seconde zone comme Kevin Costner, Tim Robbins, Harvey Keitel, Kiefer Sutherland et j'en passe...
Et bien...
Si!
Sacrilège!
Sourcils froncés, moue dubitative, je lançais quand même le premier épisode blasphématoire.
Une histoire de voyage dans le temps intitulée "La cave". Le titre ne donnait pas vraiment envie...
Mouais, les minutes passent, passent encore. Et là stupeur!
C'est bon!
Une belle histoire d'amour qui défie le temps. L'ambiance est mélancolique à souhait et les actrices et acteurs y sont excellents!
Une bouffée d'air frais dans la pénombre des séries toujours plus violentes.
Vivement la suite.
Mais la réalité me rattrape, les yeux toujours bien ouverts, j'implore Morphée.
Sommeil es tu là? Ca y est j'ai vu le premier épisode.
Garantie sans spoiler!
Nuit d'insomnie...J'ai vu le premier épisode.
Episode 1
C'était un jeudi vers 1h du matin, la pluie battait mes pauvres fenêtres et le sommeil s'était enfui loin, très loin.
J'allumais la télé, compagne de sommeil compliquée.
Tiens Amazing stories...
Non ça ne pouvait être en rapport avec Histoires fantastiques de mon adolescence. Pas cette série géniale produite par Spielberg avec des "petits" réalisateurs comme Joe Dante, Scorcese, Eastwood et j'en passe... Pas cette série avec de "petits" acteurs de seconde zone comme Kevin Costner, Tim Robbins, Harvey Keitel, Kiefer Sutherland et j'en passe...
Et bien...
Si!
Sacrilège!
Sourcils froncés, moue dubitative, je lançais quand même le premier épisode blasphématoire.
Une histoire de voyage dans le temps intitulée "La cave". Le titre ne donnait pas vraiment envie...
Mouais, les minutes passent, passent encore. Et là stupeur!
C'est bon!
Une belle histoire d'amour qui défie le temps. L'ambiance est mélancolique à souhait et les actrices et acteurs y sont excellents!
Une bouffée d'air frais dans la pénombre des séries toujours plus violentes.
Vivement la suite.
Mais la réalité me rattrape, les yeux toujours bien ouverts, j'implore Morphée.
Sommeil es tu là? Ca y est j'ai vu le premier épisode.
lundi 4 juin 2018
Ombre et Crépuscule chapitre 5
L'escalier paraissait sans fin et aucune lumière ne venait éclairer le chemin d'Ombre et Crépuscule. Alors que l'obscurité devenait insupportable, au détour d'une courbe, une lueur fragile, vacillante leur apporta un léger réconfort.
Tandis qu'un froid intense envahissait l'air et leurs poumons, leurs pieds foulèrent le sol d'un nouveau couloir, entièrement gelé.
Sur une chaise, des vêtements que Crépuscule revêtit sans tarder. Accolée au mur, une lance rouillée qu'elle saisit d'une main preste. L'arme lui sembla familière et curieusement, elle se sentit plus forte.
Les deux prisonniers passèrent leurs mains sur la paroi lisse et froide. La glace était d'une pureté parfaite et pour la première fois depuis d'innombrables années, ils contemplèrent leurs reflets.
Leur maigreur et leur visage couvert de cicatrices étaient effrayants.
Ils reprirent leur marche.
Au fur et à mesure qu'ils progressaient dans le couloir leur image se brouillait et d'autres se substituaient à leur place.
C'étaient eux qui apparaissaient sur les murs, plus gros, plus arrogant.
Ombre armé d'une épée étincelante guerroyait avec sauvagerie.
Crépuscule faisait tournoyer une lance luisante et l'abattait sur ces ennemis.
Ils se voyaient assassiner, massacrer, forniquer. La luxure à son apogée.
- Ce sont nos vies qui défilent ici?
La question d'Ombre resta un instant en suspens.
- Je crois oui, tout ca m'est familier.
- Mais qu'étions nous?
- Je crois que nous étions des dieux et tu étais mon époux. Mes souvenirs me reviennent par bribes.
Les images défilèrent, des pans de leur vie. Des femmes et des hommes se prosternaient à leurs pieds et ils les écrasaient. Des monuments s'érigeaient pour les vénérer, des guerres en leur nom détruisaient des civilisations et ils riaient.
Devant leurs yeux, s'étalaient les turpitudes de leurs vies.
- Nous avons été punis.
- Nous leur avons donné vie. Je ne me sens pas mauvais.
- Imagine toi marcher sur une fourmilière. Tu l'as piétiné parce qu'elle te gênait ou peut-être juste par jeu. C'est amusant de les voir s'enfuir en tous sens.
- Ce ne sont que des insectes!
- Met toi un instant à la place d'une fourmi.
Ombre se tut quelques secondes.
- As tu bien vu les images. Ils nous vénèraient, ils nous aimaient!
- Non ils nous craignaient.
D'autres images surgirent.
Deux naissances, des rires d'enfants, des pleurs et la mort.
Allongés sur le sol, leurs fils assassinés.
Crepuscule tomba à genoux.
Ombre resta debout et murmura
- Nos enfants. Ils les ont tués.
- Non.
Ombre se retourna vers Crépuscule.
- Nous les avons tués.
Il pointa son doigt vers sa femme.
- Tu dis n'importe quoi!!
- Non Ombre.
- Quels monstres tueraient ses propres enfants?!
- Des Dieux. Nous les avons tué car nous avions peur qu'ils prennent notre place un jour.
- Ces murs mentent!
Crépuscule ne dit rien. Les souvenirs affluaient et les larmes coulaient. Un souvenir pour une larme.
Le sang semblait se déverser sur les murs.
- Pourquoi avons nous fait ça?
Crépuscule se tut.
-Sortons d'ici.
Epouse et Epoux avancèrent.
A chaque pas, une nouvelle horreur.
A chaque pas, ils réalisaient ce qu'ils avaient été.
A chaque pas ils se méprisaient.
Puis vint le bout du tunnel.
Devant leurs yeux rouge d'effroi et de honte.
Un escalier.
Il montait.
vendredi 1 juin 2018
Ombre et Crépuscule chapitre 4

Le chapitre 4 d'Ombre et Crépuscule.
Bonne lecture! :-)
4. Offrande
Le ciel grondait et des myriades de gouttes de pluie s'apprêtaient à se déverser sur les terres sèches.
Une jeune femme s'approcha d'un gouffre, on l'appelait l'Abyme des Dieux. Elle tenait un panier contenant des fruits pourris. Elle jeta un oeil dans le trou et déversa le tout à l'intérieur.
Dans ses souvenirs, sa famille avait toujours fait ça. D'aucuns racontaient qu'il fallait nourrir la terre de peur qu'elle ne se fâche, d'autres pensaient que c'était pour les dieux. Dans tous les cas, c'était la crainte qui les guidait.
Elle crut entendre des murmures s'élever du gouffre.
Sa mère lui raconta quand elle était enfant qu'il existait un portail qui menait vers les Dieux dans les montagnes désertiques du sud.
La jeune femme demeura debout quelques minutes, écoutant attentivement les sons qui sortaient du sol puis partit.
Un jour elle irait dans les montagnes et elle trouverait ce portail.
mercredi 30 mai 2018
Premier objectif atteint!
Le premier objectif est atteint! "Ombre et Crépuscule" est terminé.
Le concours de Scribay sur le thème "Grandeur et Décadence" arrive à terme le 31 mai.
https://www.scribay.com/text/20129659/ombre-et-crepuscule-
Et voici le chapitre 3!
Bonne lecture! :-)
N'hésitez pas à donner votre avis!
Le concours de Scribay sur le thème "Grandeur et Décadence" arrive à terme le 31 mai.
https://www.scribay.com/text/20129659/ombre-et-crepuscule-
Et voici le chapitre 3!
Bonne lecture! :-)
N'hésitez pas à donner votre avis!
3.Rencontre.
L'homme sans nom, la déception passée, se releva et descendit les marches vers les profondeurs.
L'escalier en colimaçons descendait vers les ténèbres, l'obscurité était totale et il manqua de chuter plusieurs fois.
Après plusieurs minutes de descente, une douce lueur apparut au détour d'une courbe.
Une parcelle d'espoir jaillit dans l'esprit de l'homme sans souvenirs, vite éteinte par la vision d'un nouveau couloir dont les murs étaient rouges luisants comme s'ils euent été peint par avec du sang frais.
La chaleur était étouffante. L'homme sans nom posa sa main sur le sol. Il l'ota vivement le sol était brûlant. Les semelles de ces bottes ne tiendraient pas longtemps.
Un véritable enfer. Sa sueur ruisselait. Il fallait qu'il trouve la sortie rapidement.
Plus loin il vit une issue dans le couloir. Il redoubla d'efforts et entra.
L'homme sans nom venait de pénétrer dans une grande pièce dont le plafond était juste assez haut pour se tenir debout. Il reprit son souffle une seconde. La salle était sombre et il avait cru distinguer une silhouette face à lui.
Ses yeux s'habituèrent à la lumière de ce nouveau lieu.
Une femme était à genoux et semblait prier mais peut-être lancait-elle une incantation maléfique.
Il dégaina par prudence son épée rouillée et s'avança vers la silhouette. Elle était nue et malingre.
- Bonjour annona t-il, sa voix ne lui semblait pas réelle comme si un autre parlait. La solitude l'avait plus atteint qu'il ne le pensait.
La femme continua ses babillages.
Il lui posa la main sur son épaule nue.
Une vision envahit son esprit. Un nom surgit du néant de sa mémoire et un visage, celui de cette femme.
Ils étaient liés.
Il tomba à genoux à côté d'elle. Sa main se détacha de l'épaule ronde et nue. Son épée percuta le sol sans faire de bruit.
- Tu t'appelles Crépuscule et...
- Tu es Ombre. termina t-elle.
- Pourquoi sommes nous là?
- Je ne me souviens plus.
- Des bribes de mon ancienne vie me revienne de temps à autres mais rien qui me ferait comprendre pourquoi mon corps a été ravagé par des tortures.
- J'ai souvent pensé à cette rencontre. je t'ai entendu crier.
- Ils ont entaillé mes chairs profondément.
Ombre toucha les cicatrices de Crépuscule. Elle se laissa faire. Sa peau connaissait sa peau.
- Partons.
- Je te suis.
L'un habillé, l'autre nue mais tous deux prêt à affronter leur passé.
Le couloir s'était encore réchauffé, les murs commencaient à prendre feu.
- Tu peux courir?
- Je peux essayer.
Tous deux se précipitèrent vers la sortie du couloir. Leurs forces soudainement retrouvées.
Ils s'arrêtèrent brusquement.
-Ca ne brûle plus Ombre.
-J'ai remarqué.
Ils étaient face à un nouvel escalier qui descendait.
- Vers quoi allons nous Crépuscule?
-Notre passé je crois.
Ils descendirent, Ombre passa devant.
La femme continua ses babillages.
Il lui posa la main sur son épaule nue.
Une vision envahit son esprit. Un nom surgit du néant de sa mémoire et un visage, celui de cette femme.
Ils étaient liés.
Il tomba à genoux à côté d'elle. Sa main se détacha de l'épaule ronde et nue. Son épée percuta le sol sans faire de bruit.
- Tu t'appelles Crépuscule et...
- Tu es Ombre. termina t-elle.
- Pourquoi sommes nous là?
- Je ne me souviens plus.
- Des bribes de mon ancienne vie me revienne de temps à autres mais rien qui me ferait comprendre pourquoi mon corps a été ravagé par des tortures.
- J'ai souvent pensé à cette rencontre. je t'ai entendu crier.
- Ils ont entaillé mes chairs profondément.
Ombre toucha les cicatrices de Crépuscule. Elle se laissa faire. Sa peau connaissait sa peau.
- Partons.
- Je te suis.
L'un habillé, l'autre nue mais tous deux prêt à affronter leur passé.
Le couloir s'était encore réchauffé, les murs commencaient à prendre feu.
- Tu peux courir?
- Je peux essayer.
Tous deux se précipitèrent vers la sortie du couloir. Leurs forces soudainement retrouvées.
Ils s'arrêtèrent brusquement.
-Ca ne brûle plus Ombre.
-J'ai remarqué.
Ils étaient face à un nouvel escalier qui descendait.
- Vers quoi allons nous Crépuscule?
-Notre passé je crois.
Ils descendirent, Ombre passa devant.
mardi 15 mai 2018
Dans la série "J'ai oublié! Satanée quarantaine!" Le dernière en date !
Satanée quarantaine!
Je me souviens d'un univers de fantasy sombre et original dans un pays imaginaire aux influences amérindiennes avec un soupçon de spiritualité asiatique.
Je me souviens d'une histoire de conquêtes, d'aventures, de fontaine de jouvence, de rebondissements, d'éclairs de violence, de guerres, d'amitié, d'amour.
Je me souviens de réflexions plutôt habiles sur le fanatisme, l'écologie, la colonisation, les préjugés.
Je me souviens d'un début un peu lent mais d'un final ébourrifant!
Je me souviens d'une écriture fluide et maitrisée.
Je me souviens de Cérès, attachante guerrière tiraillée entre son devoir et ses convictions, du prince Amaru personnage complexe et passionnant, de Dumelin fidèle amie de Cérès, de Camelia et son passé terrifiant et bien d'autres que je vous laisserai découvrir une fois que, ma mémoire revenue, je vous dévoilerai le titre de ce livre.
Je me souviens du moment où j'ai tourné la dernière page et que je me suis dis, je prolongerai bien le voyage dans l'univers de...
Ha! Ca y est je me souviens , "l'Empire du Leopard" d'Emmanuel Chastellière!
Je vous ai dit que c'était excellent?
Oui?!
Alors qu'est ce que vous faites encore là! Lisez le!
Alors qu'est ce que vous faites encore là! Lisez le!
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