dimanche 10 mai 2020

Alerte j'ai lu un livre! La Piste des Cendres! Alors est ce que c'est bien que c'est?

Alerte j'ai lu un livre! La Piste des Cendres.

En 2018, Emmanuel Chastellière m'avait embarqué dans son "Empire du Léopard" et j'avais accosté très enthousiaste de mon voyage.
Deux ans après, sur le port des nouveautés 2020, une nouvelle aventure dans un nouveau navire est arrivée et donc me voici reparti dans les mêmes contrées, 25 ans plus tard, sur les traces d'Azel, chasseur de primes, tiraillé et moqué en raison de ses origines.
Alors est ce que c'est bien que c'est?( "Que c'est" ponctuation bretonne.)
Et bien c'est un triple oui!
Le style est fluide et par moment une belle poésie s'invite entre les lignes. Cette histoire de vengeance, mais pas que, est pleine de rebondissements. Tout est cohérent et bien amené. Je me suis laissé surprendre plusieurs fois.( Je n'entrerai pas dans les détails car personnellement moins j'en sais mieux j'apprécie un livre ou un film. ;-))
Mais le gros point fort du roman, ce sont les personnages mais pas simplement les principaux, tous sans exception. Ils prennent vie sous la plume d'Emmanuel Chastellière et nous emporte dans le tumulte de l'histoire parfois violente et crue mais jamais gratuitement.
Plus abouti, plus maîtrisé, plus, plus, plus. La Piste des Cendres est une lecture hautement recommandable!

Alerte j'ai lu un livre! La Piste des Cendres d'Emmanuel Chastellière!
Alors est ce que c'est bien que c'est?
Oui c'est excellent que c'est!
Monsieur Chastellière! A quand un troisième tome?

Petit avertissement: Que celles et ceux qui ne jurent que par les dragons et la magie spectaculaire de mages et sorciers suintant de pouvoirs terribles et puissants soient prévenus, vous serez très déçus sur le moment mais si vous voulez tenter l'expérience d'une fantasy adulte( Hop! Hop! Hop! Je vous vois venir! Ne traduisez pas cela par le fait que la fantasy avec des dragons et des sorciers, ce n'est que pour les enfants! Ce n'est pas ce que j'ai dit! ;-))  et différente, n'hésitez pas!



Quatrième de couverture:
1896, Nouveau-Coronado.
Fils illégitime d'un influent propriétaire terrien, Azel fuit son destin, balloté entre des origines qu'il renie et une famille qui ne l'accepte pas. Il a préféré rejoindre les montagnes, où il se contente de conduire du bétail et de jouer les chasseurs de primes.
Pourtant, loin des hauts plateaux, la menace d’une guerre se profile dans la péninsule : le Nord, véritable grenier à blé, estime être exploité par le Sud, plus industriel, et qui dispose du seul accès à l'océan grâce au port de Carthagène.
Lorsqu’Azel accepte à contrecœur d'accompagner un cortège d'indigènes décidés à quitter leurs anciennes terres – accomplissant ainsi ce qu’ils appellent le Grand Exil –, le jeune homme est loin d’imaginer qu’il va lui-même prendre part à la guerre civile. La guerre... et tout ce qu'elle risque fort de réveiller.


lundi 27 avril 2020

Mais de quel film que c'est? Episode 5

Mais de quel film que c'est? Episode 5

L'épisode 4 a été trouvé! L'explosif "Le dernier samaritain" de Tony Scott avec Bruce Willis et Damon Wayans. En 1991 Télérama n'avait pas aimé... Saperlipopette! Moi j'ai Adoré. 
Shane Black au scénar! Tony S. derrière la caméra et Bruce, version j'ai encore des cheveux, accompagné de Damon Wayans excellent en ex-footballeur drogué mais cool.
Bravo à Lucie! ;-)

Place à l'épisode 5!

Mais de quel film que c'est?
 


mardi 14 avril 2020

Mais de quel film que c'est? Episode 4

Bravo à Laurent qui a trouvé encore une fois la bonne réponse!
C'était Air America de  Roger Spottiswoode avec Mel Gibson et Robert Downey jr. Un très bon film, pas si connu que ça, à voir et à revoir.

Mais de quel film que c'est? 
Episode 4
 
2ème indice

Boom!!!


1er indice

Ca chauffe!





Ca sent le brûlé!
Bonne chance!

lundi 13 avril 2020

Mais de quel film que c'est? Episode 3

Le jeu du "Mais de quel film c'est?" Episode 3 

L'épisode 2 vous a donné plus de mal mais Mike a remporté le trophée!

C'était l'excellent Ad Astra de l'excellent James Gray avec l'excellent Brad Pitt! Pour ceux qui ne l'ont pas vu, la photo du singe provient d'une scène angoissante qui se passe dans un vaisseau spatial. Je ne vous en dis pas plus...

Et maintennt l'épisode 3!

Il n'y a pas que les feuilles qui tombent des arbres.

Premier indice:

Ca fume! 
Film des années 90. 



Mais de quel film que c'est?

Bonne chance!!!


dimanche 12 avril 2020

Le jeu du "Mais de quel film que c'est?" Episode 2

Mais de quel film que c'est? Episode 2

L'épisode 1 n'a pas duré longtemps! C'était difficile mais visiblement pas impossible!
Underwater donc réalisé par William Eubank avec Kristen Stewart. Ca se passe sous l'eau avec de vilaines bestioles et c'est plutôt sympa!
Nouvelle image!

Mais de quel film que c'est donc?!!

Bonne chance! 

Dernier indice en photo





Nouvel indice en photo!






samedi 11 avril 2020

Le jeu du "Mais de quel film que c'est?" Episode 1

Petit jeu "Mais de quel film que c'est?"
Le principe, une image capturée dans un film. A vous de trouver de quel film que c'est!
On commence par un vraiment très dur à trouver. Bonne chance!!!


vendredi 20 mars 2020

Nuit d'insomnie mode confinée. Episode 2. J'ai vu le premier épisode.


Nuit d'insomnie mode confinée. 
Episode 2.


C'était un jeudi(encore).
Insomnie je crie ton nom!
L'écran s'allume et éclaire d'une lumière blafarde le salon.
Le silence est si présent qu'il semble vivant. Je l'entends respirer sans l'entendre vraiment.
Je plisse les yeux.
Un nom apparaît: Garland.
Alex Garland.
Tiens donc l'écrivain(La plage), scénariste(28 jours plus tard), réalisateur(Ex Machina), se lance dans la série TV...
Dev's, ça s'appelle.
L'affiche est accrocheuse, le thème intriguant.
Une mystérieuse compagnie technologique et une jeune femme qui doute(à raison sans rien dévoiler! No spoiler ici!) du suicide de son ami qui y travaillait.
Oula! Ca c'est pour moi!!!!!!
Hop c'est parti!
Dès les premières minutes, la musique lancinante, nous met dans l'ambiance. C'est lent, bavard mais ce n'est pas grave. Les images sont d'une poésie mystique fascinante et s'empare de mon esprit. On ne comprend pas tout mais l'intérêt est là. Les rebondissements et découvertes s'enchaînent sans en dévoiler trop.
Et que dire de la statue gigantesque de cette petite fille, inquiétante et malaisante, qui semble prête à se mouvoir comme un titan vengeur.
Les acteurs sont excellents notamment Nick Offerman, fantastique dans son rôle de gourou High Tech et Sonoya Mizuno touchante dans la détresse de la perte de son petit-ami.
45 minutes sont passées et je suis conquis... Vivement les prochaines!
Sommeil es tu là? Non toujours pas.
J'implore Morphée.
Il m'a encore abandonné.
Ca y est, j'ai vu le premier épisode de Dev's.



jeudi 12 mars 2020

Nuit d'insomnie...J'ai vu le premier épisode. Episode 1

Attention nouvelle chronique!
Garantie sans spoiler!


Nuit d'insomnie...J'ai vu le premier épisode. 
Episode 1



C'était un jeudi vers 1h du matin, la pluie battait mes pauvres fenêtres et le sommeil s'était enfui loin, très loin. 
J'allumais la télé, compagne de sommeil compliquée.
Tiens Amazing stories... 
Non ça ne pouvait être en rapport avec Histoires fantastiques de mon adolescence. Pas cette série géniale produite par Spielberg avec des "petits" réalisateurs comme Joe Dante, Scorcese, Eastwood et j'en passe... Pas cette série avec de "petits" acteurs de seconde zone comme Kevin Costner, Tim Robbins, Harvey Keitel, Kiefer Sutherland et j'en passe...

Et bien... 

Si!

Sacrilège! 


Sourcils froncés, moue dubitative, je lançais quand même le premier épisode blasphématoire.
Une histoire de voyage dans le temps intitulée "La cave". Le titre ne donnait pas vraiment envie...
Mouais, les minutes passent, passent encore. Et là stupeur!
C'est bon!
Une belle histoire d'amour qui défie le temps. L'ambiance est mélancolique à souhait et les actrices et acteurs y sont excellents! 
Une bouffée d'air frais dans la pénombre des séries toujours plus violentes.
Vivement la suite.
Mais la réalité me rattrape, les yeux toujours bien ouverts, j'implore Morphée.

Sommeil es tu là? Ca y est j'ai vu le premier épisode.

lundi 4 juin 2018

Ombre et Crépuscule chapitre 5

L'escalier paraissait sans fin et aucune lumière ne venait éclairer le chemin d'Ombre et Crépuscule. Alors que l'obscurité devenait insupportable, au détour d'une courbe, une lueur fragile, vacillante leur apporta un léger réconfort.
Tandis qu'un froid intense envahissait l'air et leurs poumons, leurs pieds foulèrent le sol d'un nouveau couloir, entièrement gelé.
Sur une chaise, des vêtements que Crépuscule revêtit sans tarder. Accolée au mur, une lance rouillée qu'elle saisit d'une main preste. L'arme lui sembla familière et curieusement, elle se sentit plus forte.
Les deux prisonniers passèrent leurs mains sur la paroi lisse et froide. La glace était d'une pureté parfaite et pour la première fois depuis d'innombrables années, ils contemplèrent leurs reflets.
Leur maigreur et leur visage couvert de cicatrices étaient effrayants.
Ils reprirent leur marche.
Au fur et à mesure qu'ils progressaient dans le couloir leur image se brouillait et d'autres se substituaient à leur place.
C'étaient eux qui apparaissaient sur les murs, plus gros, plus arrogant.
Ombre armé d'une épée étincelante guerroyait avec sauvagerie.
Crépuscule faisait tournoyer une lance luisante et l'abattait sur ces ennemis.
Ils se voyaient assassiner, massacrer, forniquer. La luxure à son apogée.
- Ce sont nos vies qui défilent ici?
La question d'Ombre resta un instant en suspens.
- Je crois oui, tout ca m'est familier.
- Mais qu'étions nous?
- Je crois que nous étions des dieux et tu étais mon époux. Mes souvenirs me reviennent par bribes.
Les images défilèrent, des pans de leur vie. Des femmes et des hommes se prosternaient à leurs pieds et ils les écrasaient. Des monuments s'érigeaient pour les vénérer, des guerres en leur nom détruisaient des civilisations et ils riaient.
Devant leurs yeux, s'étalaient les turpitudes de leurs vies.
- Nous avons été punis.
- Nous leur avons donné vie. Je ne me sens pas mauvais.
- Imagine toi marcher sur une fourmilière. Tu l'as piétiné parce qu'elle te gênait ou peut-être juste par jeu. C'est amusant de les voir s'enfuir en tous sens.
- Ce ne sont que des insectes!
- Met toi un instant à la place d'une fourmi.
Ombre se tut quelques secondes.
- As tu bien vu les images. Ils nous vénèraient, ils nous aimaient!
- Non ils nous craignaient.
D'autres images surgirent.
Deux naissances, des rires d'enfants, des pleurs et la mort.
Allongés sur le sol, leurs fils assassinés.
Crepuscule tomba à genoux.
Ombre resta debout et murmura
- Nos enfants. Ils les ont tués.
- Non.
Ombre se retourna vers Crépuscule.
- Nous les avons tués.
Il pointa son doigt vers sa femme.
- Tu dis n'importe quoi!!
- Non Ombre.
- Quels monstres tueraient ses propres enfants?!
- Des Dieux. Nous les avons tué car nous avions peur qu'ils prennent notre place un jour.
- Ces murs mentent!
Crépuscule ne dit rien. Les souvenirs affluaient et les larmes coulaient. Un souvenir pour une larme.
Le sang semblait se déverser sur les murs.
- Pourquoi avons nous fait ça?
Crépuscule se tut.
-Sortons d'ici.
Epouse et Epoux avancèrent.
A chaque pas, une nouvelle horreur.
A chaque pas, ils réalisaient ce qu'ils avaient été.
A chaque pas ils se méprisaient.
Puis vint le bout du tunnel.
Devant leurs yeux rouge d'effroi et de honte.
Un escalier.
Il montait.

vendredi 1 juin 2018

Ombre et Crépuscule chapitre 4


Le chapitre 4 d'Ombre et Crépuscule.
Bonne lecture! :-)

4. Offrande
Le ciel grondait et des myriades de gouttes de pluie s'apprêtaient à se déverser sur les terres sèches.
Une jeune femme s'approcha d'un gouffre, on l'appelait l'Abyme des Dieux. Elle tenait un panier contenant des fruits pourris. Elle jeta un oeil dans le trou et déversa le tout à l'intérieur.
Dans ses souvenirs, sa famille avait toujours fait ça. D'aucuns racontaient qu'il fallait nourrir la terre de peur qu'elle ne se fâche, d'autres pensaient que c'était pour les dieux. Dans tous les cas, c'était la crainte qui les guidait.
Elle crut entendre des murmures s'élever du gouffre.
Sa mère lui raconta quand elle était enfant qu'il existait un portail qui menait vers les Dieux dans les montagnes désertiques du sud.
La jeune femme demeura debout quelques minutes, écoutant attentivement les sons qui sortaient du sol puis partit.
Un jour elle irait dans les montagnes et elle trouverait ce portail.

mercredi 30 mai 2018

Premier objectif atteint!

Le premier objectif est atteint! "Ombre et Crépuscule" est terminé.
Le concours de Scribay sur le thème "Grandeur et Décadence" arrive à terme le 31 mai.

https://www.scribay.com/text/20129659/ombre-et-crepuscule-

Et voici le chapitre 3!

Bonne lecture! :-)
N'hésitez pas à donner votre avis!









3.Rencontre.

L'homme sans nom, la déception passée, se releva et descendit les marches vers les profondeurs.
L'escalier en colimaçons descendait vers les ténèbres, l'obscurité était totale et il manqua de chuter plusieurs fois.
Après plusieurs minutes de descente, une douce lueur apparut au détour d'une courbe.
Une parcelle d'espoir jaillit dans l'esprit de l'homme sans souvenirs, vite éteinte par la vision d'un nouveau couloir dont les murs étaient rouges luisants comme s'ils euent été peint par avec du sang frais.
La chaleur était étouffante. L'homme sans nom posa sa main sur le sol. Il l'ota vivement le sol était brûlant. Les semelles de ces bottes ne tiendraient pas longtemps.
Un véritable enfer. Sa sueur ruisselait. Il fallait qu'il trouve la sortie rapidement.
Plus loin il vit une issue dans le couloir. Il redoubla d'efforts et entra.
L'homme sans nom venait de pénétrer dans une grande pièce dont le plafond était juste assez haut pour se tenir debout. Il reprit son souffle une seconde. La salle était sombre et il avait cru distinguer une silhouette face à lui.
Ses yeux s'habituèrent à la lumière de ce nouveau lieu.

Une femme était à genoux et semblait prier mais peut-être lancait-elle une incantation maléfique.
Il dégaina par prudence son épée rouillée et s'avança vers la silhouette. Elle était nue et malingre.
- Bonjour annona t-il, sa voix ne lui semblait pas réelle comme si un autre parlait. La solitude l'avait plus atteint qu'il ne le pensait.
La femme continua ses babillages.
Il lui posa la main sur son épaule nue.
Une vision envahit son esprit. Un nom surgit du néant de sa mémoire et un visage, celui de cette femme.
Ils étaient liés.
Il tomba à genoux à côté d'elle. Sa main se détacha de l'épaule ronde et nue. Son épée percuta le sol sans faire de bruit.
- Tu t'appelles Crépuscule et...
- Tu es Ombre. termina t-elle.
- Pourquoi sommes nous là?
- Je ne me souviens plus.
- Des bribes de mon ancienne vie me revienne de temps à autres mais rien qui me ferait comprendre pourquoi mon corps a été ravagé par des tortures.
- J'ai souvent pensé à cette rencontre. je t'ai entendu crier.
- Ils ont entaillé mes chairs profondément.
Ombre toucha les cicatrices de Crépuscule. Elle se laissa faire. Sa peau connaissait sa peau.
- Partons.
- Je te suis.
L'un habillé, l'autre nue mais tous deux prêt à affronter leur passé.
Le couloir s'était encore réchauffé, les murs commencaient à prendre feu.
- Tu peux courir?
- Je peux essayer.
Tous deux se précipitèrent vers la sortie du couloir. Leurs forces soudainement retrouvées.
Ils s'arrêtèrent brusquement.
-Ca ne brûle plus Ombre.
-J'ai remarqué.
Ils étaient face à un nouvel escalier qui descendait.
- Vers quoi allons nous Crépuscule?
-Notre passé je crois.
Ils descendirent, Ombre passa devant.

mardi 15 mai 2018

Dans la série "J'ai oublié! Satanée quarantaine!" Le dernière en date !




Je viens de terminer un livre, et damned j'ai oublié son titre!
Satanée quarantaine!
Je me souviens d'un univers de fantasy sombre et original dans un pays imaginaire aux influences amérindiennes avec un soupçon de spiritualité asiatique.
Je me souviens d'une histoire de conquêtes, d'aventures, de fontaine de jouvence, de rebondissements, d'éclairs de violence, de guerres, d'amitié, d'amour.
Je me souviens de réflexions plutôt habiles sur le fanatisme, l'écologie, la colonisation, les préjugés.
Je me souviens d'un début un peu lent mais d'un final ébourrifant!
Je me souviens d'une écriture fluide et maitrisée.
Je me souviens de Cérès, attachante guerrière tiraillée entre son devoir et ses convictions, du prince Amaru personnage complexe et passionnant, de Dumelin fidèle amie de Cérès, de Camelia et son passé terrifiant et bien d'autres que je vous laisserai découvrir une fois que, ma mémoire revenue, je vous dévoilerai le titre de ce livre.
Je me souviens du moment où j'ai tourné la dernière page et que je me suis dis, je prolongerai bien le voyage dans l'univers de...

Ha! Ca y est je me souviens , "l'Empire du Leopard" d'Emmanuel Chastellière! 
Je vous ai dit que c'était excellent?
Oui?!
Alors qu'est ce que vous faites encore là! Lisez le!

Satanée quarantaine!



mercredi 11 avril 2018

Défi Scribay chapitre 2!

Et hop le chapitre 2 d'Ombre et Crépuscule(titre provisoire) pour le défi Scribay "Grandeur et Décadence".

https://www.scribay.com/defis/defi/4094045876/prix-scribay---grandeur-et-decadence


Pour le lire c'est par ici:

https://www.scribay.com/text/20129659/ombre-et-crepuscule-


Ou directement dans cet article.

Bonne lecture! :-)

N'hésitez pas à partager vos avis!








2. Prières


La salle de torture était spacieuse mais le plafond était bas. Juste assez haut pour se tenir debout.
Une litanie provenant d'une voix féminine, éraillée mais sensuelle, montait dans l'air chaud.
Une femme nue, à genoux au centre de la pièce, chantait, non elle priait, mais sa supplique ne serait jamais entendu. Elle le savait, car dans ces cachots oubliés aucune déesse, ni dieu, ni divinité d'aucune sorte n'oserait jamais pénétrer.
Pourtant elle continuait sans faiblir.
Son corps était creusé de cicatrices comme une montagne érodé par les ans et les vents.
Son visage émacié reflétait une pâle copie de sa beauté d'antan.
Ses souvenirs, son nom s'étaient envolés avec la souffrance des tortures et le temps qui, en ces lieux, semblait dévorer les mémoires.
Depuis quelques temps, ses bourreaux ne venaient plus. Au plafond, d'un trou sombre, par intermittences, chutait de la nourriture et des outres d'eau.
La femme sans nom était abandonnée sans surveillance malgré tout elle n'osait pas sortir. La peur de l'inconnu. L'endroit dans lequel elle vivait était certes horrible mais rien ne lui disait que l'extérieur de sa prison n'était pas encore pire.
Alors elle était restée.
La prisonnière savait qu'elle n'était pas seule. L'autre, elle l'avait entendu hurler, rire, pleurer.
Sans se l'avouer vraiment, elle espérait qu'un jour il viendrait à sa rencontre, pas pour la sauver, juste pour parler.
Elle arrêta soudainement sa litanie. Un léger son s'était invité dans ses prières.
La peur monta le long de son échine, elle commençait à s'habituer de ne plus souffrir. Si ses bourreaux revenaient la tourmenter, elle ne survivrait pas. Elle le savait.
Elle se redressa avec une grâce surprenante. Elle était grande. Sa maigreur extrême et sa nudité n'empêchait nullement de voir les vestiges de sa dignité.
La femme sans nom était prête à accueillir la mort.
Le bruit se rapprochait lentement. Un cliquetis se faisait entendre.
Une silhouette spectrale apparut alors dans l'encadrement de la porte.
Le récolteur d'âmes venait la chercher.
Elle soupira.
Sa peur se fana et disparut tel du sable qui glisse entre les doigts.
Peut-être que dans l'après-vie, ses souvenirs reviendraient et enfin elle saurait pourquoi. Quels actes indignes avait-elle commis pour se retrouver en enfer?
Ses paupières se fermèrent, la femme sans nom joignit ses mains graciles et pria, non pas pour sa survie mais pour sa mort.

vendredi 30 mars 2018

Inscription Défi Scribay

La première édition du Prix Scribay invite tous les membres de la plateforme à écrire une nouvelle sur la thématique :
Grandeur et décadence
Chaque œuvre doit être accompagnée d’un résumé de l’histoire faisant apparaître le lien avec la thématique.
L’auteur du texte sélectionné par le jury remportera un chèque de 1000€.
Les auteurs inscrits à Scribay peuvent participer à la première édition du Prix Scribay en répondant au défi « Prix Scribay – Grandeur et décadence » avec une nouvelle de 75 000 signes maximum (espaces comprises) avant le 31 mai 2018.
Pour participer, il vous suffit de cliquer sur le bouton « Relever ce défi » et de vous laisser guider par les indications de Scribay !
Les résultats seront annoncés le 31 août 2018.


Et hop inscription validée!

Le premier chapitre d'Ombre et crépuscule est disponible par ici


ou alors directement sur mon blog, juste là!

Bonne lecture. :-)



1.Réveil.

Les flammes des torches vacillaient doucement dans les ténèbres des couloirs humides.
Des oubliettes oubliées, perdues, édifiées dans un temps devenu légende.
Les murs suintaient un liquide verdâtre rance qui empestait l'air.
La vie semblait absente de ces lieux sinistres.
Pourtant dans le plus sombre des cachots quelque chose bougeait, un être à peine vivant respirait. Un être qui a oublié jusqu'à son nom.
Une nudité à peine tut par l'obscurité, un homme à genoux se balançait d'avant en arrière de façon grotesque.
Une eau sale ruisselante débordait de temps à autre d'un trou nauséabond et serpentant le long des sillons du sol pavé mouillait les pieds de cette forme décharnée.
Silence.
Ruissellement.
Silence.
Rire.
Le prisonnier riait. Un rire en enfer ne pouvait être que folie.
Etait-il fou?
Non.
Il riait parce qu'il se souvenait.
Les larmes ne tardèrent pas à venir car les souvenirs qui coulaient dans sa mémoire n'étaient que douleurs et peines.
L'homme se leva et hurla.
Un cri primal. Une deuxième naissance ou un dernier hurlement avant la mort.
Il toussa quelques secondes semblant manquer d'air.
Il regarda autour de lui. Il ne savait plus. L'oubli de nouveau.
Un cri retentit soudain, semblant provenir de partout, se répandant comme un liquide visqueux s'aggripant aux murs, à l'air.
La porte de la cellule s'ouvrit alors en grinçant et sans hésiter l'homme sortit lentement de sa prison.
Il déambulait nonchalemment passant devant des cellules vides et crasseuses.
Les lueurs vacillantes des torches révélaient son corps ravagé de lacérations et de brûlures.
Ses souvenirs ne revenaient pas, seuls quelques bribes d'images de violence ponctuaient les coups de poignards de douleurs dans son crâne.
Qu'avait-il donc fait de si terrible pour se retrouver ici?
Etait-il un meurtrier?
Le cri retentit de nouveau. Un cri qui se terminait par un rire comme un écho à son hurlement plus tôt.
Aussi sinistre qu'était ce. L'homme sans nom se réconforta de n'être plus seul. ses yeux s'abaissèrent vers ses mains.
Elle étaient recouvertes de sang.
Le couloir était interminable. Toutes les portes des cellules étaient closes.
Sauf une.
Quelques mètres plus loin, éclairé par une torche chancelante, une grille était ouverte.
Il s'approcha prudemment.
La pièce était vide de monde mais la première satisfaction depuis son réveil.
Des vêtements. Un pantalon. Une chemise rapiécée mais propre. des chaussettes, des bottes et une veste en cuir marron usée. Il recouvrit son corps constellé de cicatrices.
Au mur, une épée rouillée, dont la splendeur d'antan ne brillait que dans l'oeil averti d'un bretteur de talent.
L'homme sans souvenirs s'en empara. Il la soupesa, la tourna avec dextérité. Il se sentait revigoré arme à la main mais chaque mouvement était un maelstrom de douleurs.
L'homme habillé, récupérait une once de dignité. Il reprit sa marche.
Le couloir semblait sans fin. Torche après torche, la santé de l'homme sans nom déclinait, inspirer de l'air devenait difficile .
Une toux sèche lui déchira la gorge et en redressant la tête, enfin il vit le bout du tunnel de cachots.
Dans la pénombre il distingua un escalier, symbole d'une remontée vers la lumière du jour.
Il se rapprocha en tentant d'accélérer le pas et au seuil des marches, il tomba à genoux en gémissant.
L'escalier ne montait pas, il s'enfonçait plus profondément dans les entrailles de ce lieu maudit.


jeudi 22 février 2018

Je voulais vous parler d'un film...




Je voulais vous parler d'un film mais j'ai oublié son titre. Satanée quarantaine.

Je me souviens d'un crash d'avion terrifiant.
Je me souviens d'un homme désespéré à l'orée du suicide.
Et je me souviens de loups.

Je me souviens d'hommes qui tentent de survivre
Je me souviens d'hommes qui se confient sans fard et avec pudeur autour d'un feu apaisant.
Et je me souviens d'une violence crue et animale


Je me souviens de la musique hypnotique et planante
Je me souviens de cette fin et surtout de cette dernière image presque subliminale post générique.
Et je me souviens de Liam Neeson qui éclipse tous les autres acteurs comme si chaque survivant était une facette de lui-même. Son désespoir de vivre se transforme peu à peu en rage de survivre.


Mais ce dont je me souviens le plus nettement, c'est d'avoir vu un poème en images, rugueux et âpre. Un poème qui reste gravé longtemps, si longtemps que même avec une satanée quarantaine, je finis par me souvenir qu'il s'appelle "Le territoire des loups (The grey)" et que son réalisateur est Joe Carnahan.
 
Je vous ai dit que c'était un chef d'oeuvre? Oui!

Satané quarantaine!!






mercredi 21 février 2018

Je voulais vous parler d'un film....

Je voulais vous parler d'un film mais j'ai oublié son titre! Satanée quarantaine!
C'est l'histoire d'une petite ville envahie par un brouillard étrange et poisseux d'où surgissent des créatures monstrueuses avides de sang.
Un père et son fils se réfugient dans un supermarché et là il s'aperçoivent qu'ils sont plus en sécurité dehors avec les monstres.

Je me souviens de cette bigote horripilante et dangereuse. Madame Carmody...









Et surtout je me souviens de cette fin terrible qui vous laisse là, assis, pantelant et tremblant.

Je me souviens m'être dit:

Quel chef d'oeuvre!

Ca me revient! The Mist de Franck Darabont. C'est vachement bien. Je vous en ai déjà parlé? Oui?

Satanée Quarantaine

dimanche 9 juillet 2017

Le Croque-mitaine.



Un texte en réponse à un défi sur les croque-mitaines sur scribay.
Bonne lecture!



"La nuit.
Une chambre.
La terreur.
Je me délecte de la peur des enfants.
Depuis des centaines d'années, c'est ainsi. Je porte différents noms mais c'est moi le monstre sous le lit, c'est aussi moi le démon du placard.
Je navigue de chambre d'enfant en chambre d'enfant.
Je reste quelques jours, quelques mois.
Je suis le croque-mitaine et j'ai de l'expérience dans le domaine, j'ai dévoré des centaines d'enfants.
J'ai toujours la même approche.
Je commence par un souffle nauséabond sur le visage. Quand l'enfant se réveille, il a juste le temps d'apercevoir mes yeux rouges. Souvent il hurle. J'adore ce moment.
Je fais ça pendant plusieurs jours. Puis je commence les murmures. Je prononce le prénom de l'enfant jusqu'à ce qu'il se cache sous ses couvertures et là je passe ma main griffu sur le drap. Terreur garantie! La peur le bloque, il n'arrive même plus à crier. Certains suffoquent. Parfois je me couche sur eux, je sens leur petit corps qui panique! Que c'est bon!
Mon plaisir est dans cette longue descente vers la peur ultime. J'aime prendre mon temps.
Je m'immisce dans leurs songes, j'ai ce pouvoir. Nous ne l'avons pas tous. Je suis privilégié.
Je transforme leurs rêves en cauchemars jusqu'à ce qu'il ne puisse plus dormir sans penser au croque-mitaine. Je peuple leurs songes de loups, de sorcières immondes mais à la fin c'est le croque mitaine qui les mange en commençant par la langue. Ils se réveillent en sursaut, en appelant leurs parents mais ce que les enfants ne savent pas, c'est que les parents ne les entendent pas. Un bon croque-mitaine s'occupe d'abord de papa et de maman pour qu'ils dorment d'un sommeil de plomb!
Je prends parfois possession de leurs jouets préférés. Je les change de place, je les fais parler. Les clowns sont les meilleurs!
Quand je sens qu'ils sont à bout., je les attire sous le lit ou dans le placard. Je les appelle avec la voix de leur mère ou de leur père mais la maman marche mieux. J'attends qu'ils craquent et osent regarder et je les attrape pour dévorer leurs chairs innocentes.
Il arrive assez souvent que je me lasse, et je n'ai plus envie de les manger donc je pars à la recherche d'une nouvelle victime laissant un petit traumatisé qui, longtemps, aura une peur panique du noir. J'adore savoir que, même sans être là, je continue à les terroriser.
Récemment ma vie de croque mitaine a pris un tournant inattendu.
Un évènement m'a profondément pertubé.
Il s'appelait Gaetan et il n'avait pas peur.
Quand je murmurai, il me répondait calmement.
Quand je griffais ses draps, il continuait de dormir.
Quand je laissais mes yeux rouges luire dans la pénombre, il me regardait sans bouger.
Ses rêves ne l'effrayaient pas.
Une nuit j'ai donc décidé de m'adresser à lui sans mes artifices de monstre

-Bonsoir Gaetan.
-Qui es tu? 
-Le croque-mitaine.
-Tu es un monstre c'est ça?
-Oui. Je dévore les enfants.
-Pourquoi tu me manges pas?
-Parce que tu m'intrigues petit homme.
-Pourquoi?
-Parce que tu n'as pas peur.
-Si j'ai eu peur au début mais ma maman m'a dit que la peur n'existait que si on la laissait gagner.
-C'est une maline ta maman.
-Oui. Tu as l'air moins terrifiant maintenant.
-J'ai l'impression que tu m'es sympathique.
-Normalement un croque-mitaine n'aime pas les enfants.
-Si il les aime quand il se les met sous la dent.
J'esquissais un sourire que devait ressembler pour lui à une tentative de morsure mais il n'avait toujours pas peur..
-Tu vas me manger ce soir?
-Non.
-Pourquoi?
-Je ne sais pas. C'est la première fois que ça m'arrive mais je t'aprécie.
-Moi aussi. Tu as une tête rigolotte.
Je suis revenu toutes les nuits pendant quelques temps.
Nous avons discuté, joué, rit ensemble.
Nous sommes devenus ce qu'il appelait des amis.
Un jour il m'a demandé s'il pouvait venir dans ma tanière.
J'ai accepté.
Je n'aurais pas du car je l'ai perdu.
Je l'ai emporté avec moi sur mes épaules et arrivé dans ma tanière, je l'ai dévoré.
J'ai longuement réfléchi au pourquoi de ce que j'avais fait. Une seule explication me vint à l'esprit
Parce que c'est ma nature.
Je n'en avais pas spécialement envie pourtant mais je l'ai quand même mangé. C'était prévisible quand j'y repense pourtant quelque chose s'est passée après ce terrible repas.
L'imprévisible s'est invité dans ma vie.
Mes yeux s'humidifièrent et un liquide clair coula le long de mon visage. Des larmes. J'ai éprouvé de la tristesse et des remords. Pour la première fois je n'ai éprouvé aucun plaisir.
J'ai cogité sur cet état complètement nouveau pour moi.
Je crois que j'ai la réponse.
J'aimais ce petit garçon.
Vraiment.
Sincèrement.
J'ai compris ce qu'était un ami.
Pour la première fois, je me suis senti seul, coupable et plus rien ne fut comme avant.
Je repense souvent à Gaetan.
Il a changé ma vie.
J'ai pris ma retraite de croque-mitaine.
Je suis parti au Japon.
Maintenant je m'occupe des adultes et de leurs rêves.
Je suis un Baku*.
Jamais je n'ai oublié Gaetan, il fait partie de moi.
Désolé, blague d'ancien croque-mitaine.
Chassez le naturel...


*Monstre japonais qui se nourrit des rêves."

jeudi 20 avril 2017

Du changement.

Quelques changements concernant Allegro des lames et autres textes.
Scribay, sur lequel je mets en ligne mes textes, change de structure et donc si vous n'êtes pas inscrit(c'est gratuit) mes écrits seront difficilement visible...

J'ai intégralement mis en ligne sur Tellyon, un autre site de publication, Allegro des Lames. C'est lisible sans inscription.

http://www.tellyon.fr/oeuvre/allegro-des-lames/

Concernant les autres textes comme Anaita ou Enez eusa le polar ouessantin. Peut-être sur Wattpad, je n'ai pas encore décidé.
Voilà, voilà.

mercredi 19 avril 2017

Je voulais vous parler d'un livre mais j'ai oublié son titre...



Je voulais vous parler d'un livre mais j'ai oublié son titre! Satanée quarantaine!
Je me souviens, c'était il y a quelques temps... (Vous pensez bien que si je ne me souviens pas du titre je ne me souviens pas non plus de la date exacte...) 
Bref j'arpentais le rayon fantasy comme chaque jour, je soulevais une caisse qui traînait par là. Tiens jolie couverture. Je feuillette quelques pages. Ca a l'air sympa!
Le roman parlait de deux univers parallèles, l'un étant notre réalité. Une jeune femme, seule capable de traverser la frontière entre les deux mondes, se retrouve contrainte de s'échapper de sa réalité. Le début d'une aventure fantastique, sans temps morts, haletante, palpitante, parfois inattendue.  
Je me souviens de cette princesse rebelle au caractère bien trempé. 
Je me souviens de ce magicien étrange mais pas de son nom :-). 
Je me souviens de ces personnages tous attachants et complexes, la force de ce roman. Sa faiblesse, c'est trop court! ;-)
Je me souviens... Je me souviens... Je me souviens... 
De l'auteur!
Manon Fargetton
Et du titre!
"L'héritage des Rois Passeurs."
Les deux univers se nommait Ombre et Rive. La jeune femme passeuse de monde s'appelait Enora, la princesse rebelle s'appelait Ravenn et le magicien étrange Til Enoch. 
Et je me souviens d'un beau moment de lecture. 
Je vous ai dis qu'il fallait le lire? Oui?
Satanée quarantaine!
Quoi un tome 2 est sorti?


mardi 18 avril 2017

Je voulais vous parler d'un film mais j'ai oublié son nom...


Je voulais vous parler d'un film mais j'ai oublié son titre. Satanée quarantaine!

Ca se passe pour l'essentiel du film dans un sous-sol glauque. Trois jeunes filles sont enlevées par un drôle d'énergumène qui s'avèrent ne pas être tout seul dans son esprit. Ils sont 23 en tout et ça se bouscule au portillon et en plus  ils attendent un 24ème! C'est tendu, nerveux, une mise en images exceptionnelle et c'est normal parce que je viens de me souvenir du nom du réalisateur.
Shyamalan! Monsieur Incassable et Sixième sens. Perdu dans les méandres de son gros melon qu'il prit après ses nombreux succès. Il revient sur terre et son talent peut exploser de nouveau, bien aidé par son acteur principal, caméléon talentueux dont j'ai bien sûr oublié le nom. Satané quarantaine!!

Et la fin... Ces toutes dernières secondes qui m'ont collé des frissons mais quelle idée géniale! 

Ca y est je me souviens! C'est Split, c'est de Shyamalan, avec James Mc Avoy et c'est vachement bien!
Je vous l'ai peut-être déjà dit? Oui?! Satanée quarantaine.

Et toujours en ligne Allegro des Lames et c'est par ici:

https://www.scribay.com/read/text/397598730/allegro-des-lames